Paramètres thème

Layout Mode
Couleur de thème
Choisissez vos couleurs
Couleur de fond:
Réinitialiser
Réponse à la pravda républicaine et autres médias de propagande

Réponse à la pravda républicaine et autres médias de propagande

“Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose” - Francis Bacon

 

Depuis plusieurs mois déjà, je fais personnellement l'objet d'articles diffamatoires de la part d'une certaine presse d'opinion. Le JDD, le Point et Marianne dernièrement, tous témoignent d'un système en vase clos qui s'auto-intoxique en se nourrissant mutuellement de soi-disant faits partiels totalement orientés, quand ce ne sont pas des allégations purement mensongères et qui n'ont jamais fait l'objet d'une simple contre-enquête.

Je n'ose même pas évoquer l’interprétation grotesque de faits ayant pour but de buzzer médiatiquement.

 

Les médias, malheureusement pour une grande partie d'entre eux, nous le savons, agissent en véritables supplétifs du Gouvernement. Les journalistes n’enquêtent plus, ils agissent en Procureur construisant des dossiers à charge. Exactement comme les pseudo-islamologues qui ne font plus de recherche scientifique mais construisent des thèses politiques dont les gouvernements se gavent pour construire et en appliquer de vraies. Tous travaillant main dans la main, derrière l'illusion démocratique et libérale, nous sommes en face d’un véritable système pré-totalitaire dans lequel les milieux médiatiques, ''scientifiques'' et politiques, unis et adhérents tous à la même idéologie anti-musulmane, s'acharnent à construire, à diffuser et à appliquer les mêmes idées contre cette même cible.

 

Il y a encore quelques années, me concernant, je restais convaincu que les professionnels de la Police et de la Justice avaient tous les moyens de discernement, toute la latitude pour travailler avec rigueur et intégrité, que quoi qu'il puisse arriver, au final, le coupable se distinguait toujours de l'innocent. Et que n'ayant commis aucun fait délictuel (je ne parle même pas de crime..), toutes diffamations, allégations, attaques, stigmatisations ou étiquettes visant à me cibler et à me nuire, s'effaceraient devant la réalité pure et neutre des faits : celle d'un citoyen français usant de ses Droits et ses Libertés les plus légitimes, sans aucune infraction, délit ou crime.

Ceci est le cas tant que l'intégrité professionnelle des spécialistes de la Justice, des spécialistes des enquêtes policières et du Renseignement étaient assurées et protégées de toute ingérence, de toute exigence, et de toutes les pressions politiques et/ou de l'opinion publique. C'est ce que je me disais encore il y a quelque temps, mais cette vue de l'esprit est de moins en moins crédible, les évolutions dramatiques de cette année en France montrent que plus personne (et surtout pas moi), n'est à l'abri de l'injustice du tribunal médiatico-politique qui oriente fatalement et de plus en plus la justice française. Ce tribunal médiatico-politique est comparable à l'ancienne Inquisition, il joue parfaitement ce rôle et c'est aujourd'hui la plus grande menace qui pèse sur toutes les personnalités considérées comme subversives et dissidentes : être broyé par cette machine dont les pures inventions peuvent devenir, sans que l'on ne s'en rende compte, des preuves à charge.

 

Pire étant l’évolution des lois qui sont édictées tout spécialement pour délictualiser/criminaliser certaines actions ou paroles commises par les musulmans.

L'affaire Idriss Sihamedi/Zhora Bitan/Zineb el Ghazoui est un cas d’école exceptionnel. Le cyber harcèlement a toujours été utilisé sur les réseaux sociaux par la fachosphère et autres, les milieux laïcards anti-musulmans (dont les spécialistes du harcèlement en ligne : le Printemps Républicain) contre des individus issus de l'immigration ou de la communauté musulmane : des personnalités de la télé et autres, souvent de nouveaux venus ayant eu une notoriété médiatique soudaine. Telle ou telle voilée, tel ou tel maghrébin qui, pour X ou Y raison, se sont attirés les foudres du net et ont subi un flot d'attaques haineuses, mettant leur vie physiquement en danger après les avoir moralement malmenés.

Quand Idriss a voulu retourner cette arme contre certains semeurs de haine anti-musulmane, non seulement il fut attaqué en Justice mais une loi anti-cyber harcèlement détaillée fut votée. Espérons au moins que les musulmans pourront eux aussi en profiter...(ou bien voteront-ils une autre loi pour préciser le cadre de cette application ?)

Car la démocratie française entre petit à petit dans l’ère du doux totalitarisme orwellien : ce sont toutes les affaires, les polémiques, les sujets tournant autour de l'Islam et des musulmans, l’extrême singularité de leur traitement et de leur situation, qui montrent parfaitement comment cette démocratie paradoxale se transforme sous nos yeux.

 

Les insinuations de ses médias ne sont donc pas sans conséquence dans notre situation : dans une véritable démocratie, un article hostile, dans les limites de la loi, fait partie du simple jeu dudébat d’idées et des opinions contradictoires, surtout que ces médias offrent l'opportunité de répondre et répliquer à quiconque.

En France, cela n'est absolument pas le cas, cela revient à faire de vous une cible à abattre par l’État et ses services, par une grande partie d'une opinion publique endoctrinée et déchaînée. Et les médias non seulement vous sont hostiles, mais ils verrouillent toute possibilité de vous défendre, s’ils vous offrent la possibilité de vous exprimer, c'est pour vous piéger et faire de vous le grand méchant loup à éliminer. Le dernier exemple en date étant celui de la journaliste Nadiya Lazzouni sur LCI qui, justement face à un rédacteur en chef de Marianne et consorts, après avoir brillamment défendu son propos, se fait lyncher et reçoit des menaces de mort. Voilà le message clair de la République et de ses médias envers tous ceux qui ne courbent pas servilement l’échine. Nous concernant, la diffamation et le mensonge deviennent une règle, avec un sentiment d'impunité, tant l'ensemble du système politique médiatique et finalement judiciaire, avec de moins en moins de vraie division et d'indépendance des pouvoirs, sont unis contre ce que vous pouvez représenter à leurs yeux.

 

 

A la recherche de l'Islamo-Gauchisme à Paris XIII ou Marianne et les ânes du républicanisme islamophobe

 

Dans le dernier numéro de Marianne (N°1255 2/8avril 2021), un article concerne les prétendues dérives ''islamiques'' qui se produisent à l'Université Paris XIII. Celle où, il y a plusieurs années, j'ai donné une conférence intitulée ''Laïcité française : une laïcité radicale''. Cet article, comme d'autres, est la plus parfaite représentation du niveau auquel est tombé le journalisme français (ici Samuel Piquet, proche du Printemps Républicain) toujours quand il s'agit d'islam ou de musulmans.

 

1) L'auteur de cet article me présente comme un « prédicateur » : pourtant je ne suis ni prêcheur ni imam, je n'officie dans aucune mosquée, ni association cultuelle (ou non d'ailleurs). La prédication ou le prêche sont par essence religieuse, spirituelle, ils demandent d'avoir fait un minimum d’Études en science et en théologie. De plus la science religieuse n'est évidemment pas le centre absolu de mes ouvrages et articles, tous en vente libre ou publiés, pour qui prend la peine de lire (apparemment comprendre est encore une autre paire de manches). Mes écrits ne s'enferment absolument pas dans cette orientation ou dans ce domaine. Tout ceci est justement la raison pour laquelle il m'est déjà arrivé de refuser d'exposer tel ou tel sujet, traités dans mes ouvrages, dans une mosquée à côté d'un minbar. A se demander qui, de moi ou de ce journaliste, est ''fondamentaliste''. Or le ''Printemps Républicain'' ressemblant de plus en plus à un groupe sectaire, Samuel Piquet peut tout aussi bien être qualifié de ''prêcheur''.

 

2) L'article se base sur les dires d'un islamologue (Bernard Rougier) pour me présenter comme l’un des fondateurs d'une association belge : une pure diffamation gratuite et sans aucune once de vérité. Une de plus, pour ces islamologues (lui et d'autres) qui décidément me voient partout... Je rappelle que cet orientaliste (politiquement orienté) porte déjà deux plaintes en diffamation sur le dos. Elles proviennent de personnes mises en cause dans son récit délirant et mythomane, complotiste, celui que des journalistes et politiques qui se laissent aveugler (à l'insu de leur plein gré) croient être une ''enquête scientifique''. Et seule sa proximité avec le ministre de l'Intérieur lui permet pour l'instant de pouvoir éluder ces plaintes (l’indépendance de la Justice étant ce qu'elle est en France..) mais aux dernières nouvelles, les procédures suivent toujours leur cours. J'aurais pu moi-même l'attaquer en justice pour cette minable diffamation, lui comme d'autres.

 

3) L'auteur de cet article poursuit en me décrivant comme « invité régulier des réseaux turcs pro-Erdogan » ! Je vois que Samuel Piquet s'est directement nourri du JDD et du Point car il relaie exactement les mêmes propos (au mot près) présents dans leurs articles précédents. Un journaliste réalise une enquête (?) en reprenant d'autres journalistes. Nous savons que cette pratique est répandue en devenant une règle. Concernant l'Islam dans ce pays, le journalisme s'apparente, de plus en plus, a un milieu tournant en rond sur lui-même, ressassant un discours unique sans plus aucune valeur ni originalité. D'autres pratiques encore plus ridicules existent : ne prenant même plus la peine de se déplacer, d’interroger, d'aller vérifier par esprit critique et recherche de la vérité, assis sur leur chaise, ils se contentent d’enquêter via Google (comme nos apprentis islamologues).

En l’occurrence, Samuel Piquet reprend ici le terme « invité régulier ».

Pourtant ''régulier'' signifie (pour moi !) au moins « plusieurs fois » ; et la réalité est, encore une fois, très loin de ces allégations qui surfent sur le Erdogan-bashing, tendance en France. La vérité étant que je n'ai réalisé qu'une seule et unique conférence pour une association turque. Cela sans même que le président de celle-ci ne soit au courant, totalement innocent (pour le coup) de cette invitation qui avait pour sujet la « Laïcité en Turquie ». Invitation interne et fortuite, venant de groupes de lecteurs, dont la direction n’était donc ni l’initiatrice ni même dans le public.

Comment pouvoir penser alors, comme le laisse supposer le JDD ou le Point, que nous avions quasiment la main d'Erdogan et de ses services derrière une simple et anodine conférence, dont le public lui-même n’était même pas forcément pro-Erdogan ?

 

Pourtant, il est un fait extraordinaire me concernant tout particulièrement, et qui pourrait constituer le point numéro 4 de cette réplique.

L'auteur retient comme preuve de ma soi-disant omniprésence médiatique et de mon influence la dissolution du CCIF par le gouvernement, dont l'un des motifs serait la publication par le collectif de deux de mes articles-tribunes. Arrêtons-nous quelques minutes sur ce point.

 

Il semble évident que Samuel Piquet a écouté et pris connaissance de ma conférence (ou du moins je l’espère pour sa ''présomption de journaliste'') dont l’enregistrement se trouve librement sur Youtube. Pourtant, il ne cite absolument aucun passage pouvant ''exciter'' ses passions partisanes ou celles de ses lecteurs. Il est évident que s'il avait pu y trouver ne serait-ce qu'une trace exploitable, il ne se serait pas privé de la citer et agrémenter un tel sujet sur une université de banlieue, en pleine polémique d'islamo-gauchisme.

Prouvant, malgré lui, qu'il n'y a rien à en redire, même en étant hostile et en désaccord avec le contenu, sauf à devoir développer une contre-argumentation qui le ferait fatalement tomber dans l'Histoire, la Philosophie et les Sciences Politiques. La réflexion profonde et élever le niveau de son lectorat n’étant pas le but, gaver celui-ci d’exagérations mensongères pour l'effrayer et lui accorder ces quelques lignes anti-Islam oui...

Cette curieuse absence est à relier avec celle du Ministère de l'Intérieur qui ne citait lui-même aucun passage de mes articles justifiant la dissolution du CCIF, rien mise à part l’étiquette ''islamiste'' du maccarthysme républicain.

Pourquoi ? Là encore, tout simplement parce qu'ils n’enfreignent aucune loi, malgré leur contenu qui leur paraît, semble-t-il, insupportable à lire. Mais surtout et en plus, ils sont dans l'incapacité de réfuter par des idées l'ensemble de mes propos et thèses. En d'autres termes, mon vrai crime est surtout, en tant que musulman, de construire une pensée légitime, rationnelle, pertinente et politiquement assez forte pour être crédible, et qui ose remettre en cause toutes leurs prétentions historiques et présentes. Ce ne sont pas mes écrits qui posent donc un problème de Droit, finalement (pour l'instant au vue de la législation), mais bel et bien ce que je suis.

 

Stigmatiser, coller des étiquettes, marginaliser, mettre au ban de la société, attaquer, inventer des mensonges, des liens étroits avec Erdogan et ses services, ou des individus connus du terrorisme, me voir partout à en faire des cauchemars, me relier à tout et à tout le monde, de Toulouse à la Turquie  : c'est tout ce qui reste pour ceux qui ne sont pas capables d’être présents sur le terrain de la pensée contradictoire. C'est la seule arme dont ils disposent.

 

Tout comme le fameux SG-CIPDR, dirigé par le tout aussi fameux ''White/Blancos'' de Manuel Valls, qui justifiait lui aussi la dissolution du CCIF, en me nommant encore islamiste radical prétendument proche de tel ou tel cheikh marocain, sans même avoir la capacité intellectuelle de lire et réfuter les-dits articles concernant les concepts d'Assimilation et d’Égalité. Ni capable de dire en quoi ces articles enfreignent la loi. Alors qu'en utilisant la même rengaine, on pourrait aussi demander la dissolution de CNEWS qui offre bien plus qu'une tribune à Eric Zemmour qui appelle parfois très clairement à la ratonnade, et lui, déjà fermement condamné à de multiples reprises pour provocation à la haine raciale et à la discrimination, et non sur des allégations ou de la diffamation...Le naufrage public du SG-CIPDR dans une tentative de discréditer le terme islamophobie face à Marwan Muhammad sur Twitter, illustre clairement les opérations de police politique que ces organismes étatiques sont en train de mener : les journalistes et les islamologues leur apportant des ''arguments'' et des justifications pour ce combat. La Tchéka macronienne ne trompe personne et s'enfonce même à vouloir prouver le contraire.

Et l'ensemble de ce système démontre aussi que sur le terrain libre de la contradiction et de l’échange des points de vue, il est en dessous du zéro absolu, c'est d'ailleurs pourquoi il verrouille tout débat dont il sait qu'il ne peut pas sortir gagnant...

La force brute, la coercition, « le monopole de la violence ''légitime'' » par des lois, les médias, la police et la justice, les menaces et les pratiques mafieuses détournant l'Etat de Droit (harcèlement policier pour ''faire passer un message''...) c'est finalement tout ce dont ils disposent.

 

Me concernant, voilà comment en quelques lignes de cet article de Marianne, à peine plus d'un paragraphe, se retrouve un condensé du JDD et du Point et d'autres foutaises issues de pseudo-islamologues. Albert Camus disait ''un Journal est la conscience d'une Nation'', nul doute que certains sont devenus son vomi.

Le plus risible et extraordinaire est que ce Samuel Piquet se présente en donneur de leçon du journalisme français : ''Samuel Piquet décode les décodeurs, ces journalistes qui se font profession de défendre une opinion en se targuant de ne pas le faire...''[1] !!! .

En attendant que Samuel décode Piquet : « Ces journalistes qui se font profession de ne pas appliquer les règles de déontologie en se targuant de le faire », il devient évident que les limites du droit ont été largement dépassées. Les règles ne s'appliquent peu ou plus pour nous, tout le monde peut écrire et se permettre n'importe quoi.

 

Nous sommes noyés dans une masse de mensonges, d'allégations, de fake-news, à un point tel qu'il est parfois impossible de les réfuter systématiquement. D'autant plus que cette masse de désinformation est elle-même reprise et, en outre, déformée sur le net par une cohorte d'individus fanatisés par ces médias, sans aucune retenue, ni esprit critique, pire ceux qui se croient investis d'une mission républicaine et de ''salut public''… Ces nervis zélateurs, trompés et trompeurs, participent à répéter indéfiniment un mensonge qui finit par devenir une vérité.

 

Les différents acteurs engagés de la communauté musulmane française sont les premières victimes de ce déchaînement de violence. Il est absolument impératif de faire bloc et front ensemble : la liberté de l’un est aussi la nôtre, son droit de parole est le nôtre, sa dignité est la nôtre, la défense de son intégrité est la nôtre. Il est donc nécessaire de soutenir toutes les initiatives allant en ce sens surtout sur les réseaux sociaux où se forge le dernier seul véritable contre-pouvoir médiatique, dont nous ne soupçonnons pas la véritable puissance.

Souvent, pour nous autres, acteurs divers et autres militants associatifs, il nous est difficile de savoir quelle stratégie adopter dans un tel environnement hostile : défense judiciaire systématique éreintante dont on ne verrait pas la fin, ou ignorer et continuer de travailler sans cesse, sans peur ni reproche, mobiliser, conscientiser afin de construire une communauté musulmane française, régénérée et soignée de toutes ses failles, faillites et pathologies.

 

L'année 2021 marquera les 10 ans de mon activité intellectuelle et de mon engagement par écrit dans le combat des idées. 10 ans représentants 8 livres, soit plus de 2000 pages, et près de 50 articles présents sur mon blog, libre et ouvert à tous. Il présente et exprime ma pensée, sans aucune taqiya, sur un bon nombre de problématiques, une vision et des déductions longtemps mûries et réfléchies qui sont miennes, toujours argumentées et détaillées.

On peut ne pas être d'accord, et même être franchement hostile, mais personne ne peut nier les fondements légitimes, rationnels et intelligibles à tout esprit humain, sur lesquels elles reposent.

Chercheurs et journalistes, qui déforment ou inventent des propos en les citant avec des guillemets faisant ainsi croire qu'ils sont miens, sans jamais mentionner l’œuvre ni la page, n'ont jamais encore eu la rigueur et l’honnêteté de les lire et étudier sans déformation, ni extraction abusive. Pour la simple et bonne raison, et je le crois profondément, qu'ils ne peuvent rien trouver à en redire (ni intellectuellement ni légalement), même si cela les révulse.

Leur absence totale de déontologie et de professionnalisme est sans aucune équivoque et sans aucune excuse, quand on sait que mon mail d'auteur est public sur le site des Éditions Nawa, que les Réseaux sociaux permettent de contacter le community manager facilement. Aucun de ces islamologues et journalistes n'a jamais pris la peine de me contacter. Il ne s'agit donc absolument pas d’enquêter, de recherche de vérité ou de vérifier. Inventer et dénoncer, la délation est décidément bien plus qu'un sport national, mais l'un des traits culturels de la fameuse ''exception française'' : journalistes et islamologues n’écrivent plus que pour geindre et accuser.

 

Mais je tiens juste à rappeler à mes détracteurs du monde journalistique et islamologique, désormais clairement aussi malhonnête que menteur : ma liberté d’expression et de critique n'est pas moindre que celle du délinquant multi-récidiviste Eric Zemmour, et à ce titre, je continuerai de l'exercer sans aucune faiblesse.

Aux journaleux de Marianne (qui ont tout d'un coup perdu son “esprit Charlie”) : je leur dis tout simplement que ce n'est pas parce que vous êtes incapables d'apporter la contradiction, ou que vous n'avez aucun fait délictuel à vous mettre sous la dent, que vous devez vous sentir obligés d'affabuler pour monter un dossier, rempli d'allégations.

Ce point témoigne déjà à lui seul de votre faillite morale et intellectuelle, au lieu de continuer à pleurnicher en disant ''le combat est perdu'' ou il faut une ''réaction forte'', en vous réfugiant derrière le bras séculier de l’État, demandez-vous d'abord pourquoi vos idées et vos principes s'effondrent et ne font plus rêver personne dans ce pays, musulmans et non-musulmans.

 

 

[1]https://twitter.com/Marianne_TVoff/status/1064520223561261056

Produit ajouté au comparateur